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FEMME-RELIGION ET PLANIFICATION FAMILIALE

« Multipliez-vous et remplissez la terre », telle est la recommandation divine aux êtres vivant sur terre. Ainsi l’homme a eu l’autorité de faire de la procréation un outil de perpétuation de l’espèce.

Est-il qu’à l’allure avec laquelle évoluent les choses, peut-on se demander,

«La planification familiale est-ce un principe contraire à la loi divine ?»

Tel a été le sujet débattu par les chevronnées de la planification famille du Ministère de la santé Publique par le truchement de son Programme National de la Santé de la Reproduction PNSR, de l’Association pour le Bien-Etre Familial, Naissances Désirables en sigle ABEF-ND et les mamans des différentes sections de l’église CBCO de la commune de Kinshasa en ce début de l’année 2019 ce 22 Janvier.

Il s’est agi de la démonstration des défis et enjeux liés au contexte socio-économique actuelle du train de la vie, et la santé materno-infatille qui en dépende face à ce principe divin de la procréation.

L’équipe d’experts de PNSR et ABEF-ND

Les intervenants experts du PNSR et de l’ABEF-ND dont la coordonnatrice des programmes et du projet GCACI Dr Isabelle MASHAGIRO ; ont étalé l’importance de la planification dont l’espacement des naissances par les méthodes contraceptives, les avantages socio-économiques, démographiques, et sanitaires de cette planification familiale et les inconvénients de son non utilisation. Au regard des réactions des participantes, la satisfaction était suffisamment au rendez-vous dans cette activité, et l’auditoire était ému de voir toutes les préoccupations être éclairées.

Séance des questions-réponses avec les participantes

Liant l’utile à l’agréable, la clinique de l’ABEF-ND « BONGISA LIBOTA1 » a pour la circonstance rendu disponible un cadre idéal pour offrir les services de SSR complet dont le counseling des clientes aux différentes méthodes contraceptives et autres de lutte contre les IST/VIH sida, sur place à plusieurs femmes nouvelles acceptantes et anciennes qui ont décidée de renouveler leur contraception.

La séance a donné aussi l’occasion aux expert de démontrer que ABEF-ND dispose d’un service de prise en charge de soins après avortement pour toutes les femmes qui connaissent ces cas.

Moment de l’offre de service aux clientes

D’un commun accord, tous ont conclu en ce terme ; « la religion a dit, mais c’est l’homme qui reste responsable de la sagesse sur la procréation, ainsi planifier les naissances, stabilise les familles et facilite le développement des communautés ».